A l'Assemblée Législative, les discussions sont vives entre députés qui ne sont pas toujours d'accord. Certains hommes exercent une grande influence comme Mirabeau,La Fayette, Robespierre,Danton et Marat. Ils prononcent de grands discours et expriment leurs opinions dans de nombreux journaux. Le peuple de Paris s'intéresse de plus en plus à la politique et les murs se couvrent d'affiches. Jamais on avait vu une telle liberté dans la capitale. Beaucoup de députés s'aperçoivent rapidement qu'ils ne sont pas d'accord avec toutes les décisions de l'Assemblée. Certains continuent à défendre les principes de l'Ancien Régime et le roi ; Ils siègent à la droite du président de l'Assemblée on les appelle les aristocrates.D'autres, les patriotes, siègent à gauche et pensent que la révolution est une bonne chose et qu'il est nécessaire de limiter le pouvoir du roi en faisant des réformes. Le roi semble accepter les décisions de l'Assemblée mais son entourage, la reine surtout, le pousse à résister. Quand le pape condamne la Révolution en refusant le sort fait aux prêtres et aux biens de l'Eglise, le roi décide de passer à l'action.
Club de femmes
L’Ami du Peuple:
Journal de Marat
La chute des Tuileries 10 août 1792 Louis XVI savait qu'une attaque contre les Tuileries était imminente. L’insurrection fut préparée ouvertement . Tout la laissait prévoir : la résistance de Louis XVI aux décrets de la Législative, le refus de l'Assemblée de proclamer la déchéance du roi, enfin le manifeste autrichien menaçant Paris de destruction s'il était fait le moindre mal à la famille royale. A l'aube, les Tuileries étaient cernées. Le roi se réfugia, avec sa famille, au milieu des députés. Devant le succès des insurgés et sous la pression des armes, l'Assemblée Législative dut se résoudre à prononcer la suspension du roi. Un conseil exécutif provisoire fut créé, avec à sa tête Danton, en attendant l'élection d'une Convention nationale au suffrage universel. Louis XVI et les siens furent envoyer à la prison de la tour du Temple. C'était la fin de la monarchie.
La prise des Tuileries
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La fuite du roi.
Le roi s'enfuit de Paris, en pleine nuit, le 20 juin 1791. Il veut gagner l'étranger pour reconquérir son trône et ses pouvoirs avec l'appui des Autrichiens (Marie-Antoinette est autrichienne). Mais il est reconnu en route, à Varennes en Argonne, arrêté et ramené de force à Paris. Le roi est prisonnier cette fois. Il accepte de déclarer qu'il a été enlevé et qu'il ne voulait pas partir, pour retrouver sa liberté. La guerre éclate entre la France, la Prusse et l'Autriche. Exaspérés, les parisiens sont prêts à se battre mais avant, ils veulent se débarrasser du roi qui fait le jeu de l'ennemi. Le 10 août 1792, les tuileries sont prises d'assaut.